“Deux poètes ont poursuivi de façon cohérente la poésie
d'Augusto de Campos: Frederico Barbosa, né au Pernambouc,
mais établi à São Paulo, et Arnaldo Antunes, de São
Paulo. La poésie de Barbosa transforme le poème “Não”
(“Non”) d'Augusto de Campos en une sorte de programme ou de projet et,
en le développant, plonge dans les insondables profondeurs de l'essence
du lyrisme.”
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(em La
poésie brésilienne, de João Cabral de Melo Neto à
nos jours Traduit du portugais par Michel Peterson, na Revista Nuit
Blanche, Québec, Canadá – Dossie: Littérature
au Brésil, no 76, automne 1999)
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